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lundi 1er décembre 2008
Note moyenne pour la qualité vidéo IPTV en 2008

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Disposant d’une technologie de monitoring QoE, Witbe a réalisé une étude sur les services de TV numérique SD (via DSL, câble, FTTH, satellite et TNT) auprès de 30 opérateurs, dans 16 pays et 4 continents (Asie, Afrique, Europe, Amérique).

Résulat ? La qualité moyenne de l’image SD, mesurée au moyen des algorithmes WitbeVideoMOS, s’établit à 2.9 / 5 au niveau mondial. Testée depuis Taiwan, Hong Kong et Singapour la qualité de l’image en Asie s’établit pour sa part à 3.1, un niveau identique à la qualité mesurée en France sur la même période.

Au-delà de ces moyennes, Witbe a noté d’importantes disparités en fonction des opérateurs et technologies. Parmi les facteurs explicatifs, Witbe en a distingué plusieurs. Parmi eux, les politiques d’encodage qui dépendent entres autres de la couverture géographique visée par l’opérateur. Plus l’opérateur veut toucher de clients, plus il a tendance à compresser ses flux et donc à dégrader la qualité d’image. En effet, en diminuant la bande passante pour la vidéo, l’opérateur agrandit la zone géographique éligible pour les service IPTV. La technologie de diffusion joue également un rôle dans ces résultats. Comparée à l’IPTV, l’image de la TV par câble apparaît généralement moins pixellisée du fait de moindres problèmes de transmission (pertes de paquets). La TNT quant à elle, est caractérisée par des gels d’image (jerkiness) un peu plus fréquents notamment en fonctions des conditions atmosphériques. Autres éléments influençant le résultat de l’étude : la maturité du service testé. Les services lancés récemment sont souvent moins disponibles (écrans noirs persistants, écrans d’erreur, absence de zapping) et fournissent une moins bonne qualité d’image.

Une autre étude actuellement en cours sur les services de TV Haute Définition montre que sur ces nouveaux services, l’utilisateur ne perçoit pas les dégradations de la vidéo (ou artefacts) de la même façon. Ainsi en TV HD, le taux de pixellisation est nettement moins important qu’en SD. La contre partie naturelle résultant des politiques d’encodage de la source et du diffuseur est que la perte de détail des contours (blur) est plus importante en HD. De même, une nette différence de qualité, en terme de flou (blur) est constatée en particulier entre les programmes diffusés en HD natifs et ceux en SD « upscalés » en HD.

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